Vendredi 13 novembre 2009
Roman de Haruki Murakami.
L'histoire :
Le jour de ses 15 ans, Kafka Tamura fugue de chez son père pour fuir une malédiction. Il se dirige vers le Shikoku où il s'installe dans une bibliothèque. Pendant ce temps, Nakata, un vieil homme simplet qui parle aux chats prend lui aussi la route pour le Shikoku, poussé par de mystérieuses forces.
Tous deux croisent en chemin des gens pour les aider et se retrouvent plongés dans des évènements extraordinaires pour se retrouver eux-mêmes.
Un roman prenant, avec des personnages très attachants et qui a le mérite de faire réfléchir sans se prendre trop au sérieux non plus. Le fantastique, bien présent, n'est que métaphore, mais s'intègre tellement bien à l'histoire qu'il n'a rien de surfait. Et le côté peu réaliste de certains personnages et de certaines scènes, qui en souligne l'artificiel, le romanesque, permet d'apprécier plus encore l'aptitude de Murakami à raconter, à mettre en scène.
Si on peut faire un reproche à ce livre, c'est que l'histoire est trop prenante. On ne prend plus le temps de réfléchir aux nombreuses métaphores et événements mystérieux qui expliquent les motivations des personnages (et qui ne sont pourtant pas si abscons !). Si bien que j'en suis ressortie perplexe, sûre de n'avoir pas tout saisi. A relire, donc.
Kafka sur le rivage, H. Murakami, Belfond, 2006
L'histoire :Le jour de ses 15 ans, Kafka Tamura fugue de chez son père pour fuir une malédiction. Il se dirige vers le Shikoku où il s'installe dans une bibliothèque. Pendant ce temps, Nakata, un vieil homme simplet qui parle aux chats prend lui aussi la route pour le Shikoku, poussé par de mystérieuses forces.
Tous deux croisent en chemin des gens pour les aider et se retrouvent plongés dans des évènements extraordinaires pour se retrouver eux-mêmes.
Un roman prenant, avec des personnages très attachants et qui a le mérite de faire réfléchir sans se prendre trop au sérieux non plus. Le fantastique, bien présent, n'est que métaphore, mais s'intègre tellement bien à l'histoire qu'il n'a rien de surfait. Et le côté peu réaliste de certains personnages et de certaines scènes, qui en souligne l'artificiel, le romanesque, permet d'apprécier plus encore l'aptitude de Murakami à raconter, à mettre en scène.
Si on peut faire un reproche à ce livre, c'est que l'histoire est trop prenante. On ne prend plus le temps de réfléchir aux nombreuses métaphores et événements mystérieux qui expliquent les motivations des personnages (et qui ne sont pourtant pas si abscons !). Si bien que j'en suis ressortie perplexe, sûre de n'avoir pas tout saisi. A relire, donc.
Kafka sur le rivage, H. Murakami, Belfond, 2006

L'histoire :
Laissant le candon (ou dindard ?) vaquer à ses occupations, nous continuâmes pour
tomber sur une scène d'une cruauté inimaginable : au sommet d'un arbre, un écureuil égaré était harcelé par une troupe entière de perruches vertes, ne comptant pas moins de dix individus. Ne
pouvant s'enfuir, l'écureuil faisait des allées-retours sur sa branche tandis que les perruches le suivaient en émettant un désagréable bruit de crécelles. Bientôt sur vos écrans, l'invasion de
l'Oise par les perruches !
L'histoire
L'histoire
Une étude prétend démontrer que les Norvégiens sont parmi les
Européens les plus naïfs. Ou plutôt, qu'ils accordent leur confiance le plus facilement. Une grande majorité (77,2%) pensent qu'on peut faire confiance à la plupart des gens. On retrouve d'ailleurs
en premières places de ce classement tous les pays scandinaves (la France se plaçant, elle, bien en deça, avec seulement 29% de "confiants").
L'histoire :